Que se passe-t-il après une retenue ou une saisie douanière pour contrefaçon ? 

La contrefaçon est une matière typique où le  Code des douanes  et le  Code de la propriété intellectuelle  se répondent. Dans les zones de transit (ports, fret, colis), les mesures de retenue/saisie peuvent intervenir rapidement. 

La retenue en douane (CPI) : le mécanisme

La  Section “Retenue en douane” du Code de la propriété intellectuelle prévoit, notamment à l’article L716-8, que l’administration des douanes peut retenir des marchandises prétendument contrefaisantes sur demande du titulaire du droit, avec notification au demandeur et au détenteur, et information du procureur. 

La qualification douanière : prohibition et délit douanier

La douane rappelle que la contrefaçon est un délit douanier au sens de l’article 414, que les sanctions douanières se cumulent avec les sanctions pénales, et que les marchandises contrefaisantes sont prohibées au sens de l’article 38

Sanctions et confiscations : l’enjeu patrimonial

L’article 414  prévoit notamment confiscations et amende proportionnelle dans les cas qu’il vise. 

L’article 369  rappelle aussi que le juge peut moduler certaines confiscations/amendes selon les cas, tout en excluant certaines dispenses pour certaines catégories (ce point ressort du contenu disponible via les références de l’article). 

Pourquoi ces dossiers ne doivent pas être minimisés

La contrefaçon est une matière où l’on passe vite d’une immobilisation (retenue) à un contentieux plus large (douanier et éventuellement pénal). Le portail de la douane insiste sur la sévérité des sanctions et sur la logique de confiscation. 

Le Cabinet PIZARRO Avocats, cabinet d’avocats pénalistes et douaniers à Marseille, vous assiste en cas de retenue ou saisie douanière pour contrefaçon, afin d’anticiper les conséquences douanières et pénales.

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